Fantasmes sexuels : ce qui est courant, ce qui est rare, et ce qu’on en fait
Un fantasme sexuel est une scène que l’on se représente et qui éveille le désir : un récit construit ou une image fugace, réaliste ou impossible. Presque tout le monde en a, et les fantasmes sexuels restent l’un des sujets dont on parle le moins, même à deux.
Les classements qui circulent viennent souvent de sondages commandés par des plateformes. Les études qui publient leur méthode disent autre chose : ce qui est vraiment courant ou rare, et ce que l’on peut faire d’un fantasme.
En bref
- Définition : une scène imaginée qui éveille le désir, du scénario détaillé à l’image fugace.
- Les classements : souvent des sondages de plateformes, qui décrivent leur public plutôt que tous les adultes.
- Courant ou rare : sur 55 fantasmes étudiés au Québec, 2 seulement sont rares et 30 sont courants.
- Penser à un autre : 87 % des personnes en couple d’une étude américaine l’avaient fait en deux mois.
- Ce qu’on en fait : le garder, en parler à froid, ou le jouer à petits pas, avec un accord clair.
Votre fantasme : le garder, en parler ou le jouer ?
Quatre questions, une piste en clair. Aucun compte, aucune donnée envoyée : tout se calcule dans votre navigateur.
Une piste pour réfléchir, pas un diagnostic ni un avis médical : face à une souffrance ou à une pression, parlez-en à un professionnel.
Pour jouer un personnage, un masque suffit souvent : trois modèles pour commencer :
Sondage de plateforme ou étude : ce qui change
| Source | Qui interroge | Qui répond | Ce qu’on peut en tirer |
|---|---|---|---|
| Wyylde, 2024 | Une plateforme de rencontres libertines | Ses utilisateurs | Les envies de ce public, pas celles de tous les adultes |
| UfancyMe avec YouGov | Un site de webcams pour adultes, avec un institut de sondage | 1 005 personnes de moins de 35 ans | Une photographie des jeunes adultes |
| Joyal, 2015 | Une équipe universitaire québécoise | 1 516 adultes en ligne, 55 fantasmes notés | Ce qui est rare, courant ou typique, selon des seuils publiés |
| Hicks et Leitenberg, 2001 | Une équipe universitaire américaine | 349 personnes en couple | La place des fantasmes tournés vers quelqu’un d’autre |
Fantasme sexuel : la définition, en une phrase
Un fantasme sexuel est une représentation mentale qui provoque du désir ou de l’excitation. Il peut s’agir d’un scénario détaillé, d’une image qui traverse l’esprit en une seconde, ou d’une situation qu’on ne vivrait jamais.
Il survient de lui-même, se convoque volontairement, ou naît d’un détail : une odeur, une scène de film, une phrase. Les chercheurs distinguent d’ailleurs le fantasme, venu de l’intérieur, de l’envie déclenchée par ce que l’on voit ou entend.
- un scénario : une histoire avec un lieu, des personnages, un déroulé ;
- une image : un geste, un regard, une sensation isolée ;
- un souvenir : une scène vécue que l’on rejoue, parfois en la modifiant.
Sondages et études : d’où viennent les classements de fantasmes ?
La plupart des « tops » de fantasmes viennent de sondages commandés par des entreprises du secteur. Le chiffre circule d’un magazine à l’autre, rarement accompagné de la question posée ou de la façon dont les répondants ont été choisis.
Deux sondages, deux podiums
En 2024, la plateforme de rencontres libertines Wyylde a interrogé ses utilisateurs : selon la presse, 43 % des quinquagénaires y disaient fantasmer sur un plan à trois. Un site de webcams pour adultes a, lui, fait interroger 1 005 personnes de moins de 35 ans par l’institut YouGov, et faire l’amour dans un lieu public y arrivait en tête, à 25 %.
Les deux classements ne se contredisent pas vraiment, car ils ne mesurent pas les mêmes personnes. Un site de rencontres libertines interroge un public déjà tourné vers les partenaires multiples, et un échantillon de jeunes adultes ne dit rien des quinquagénaires.
Devant un chiffre, trois questions suffisent à en mesurer la portée. Elles valent pour les fantasmes comme pour n’importe quel sondage.
- qui mesure : une plateforme de rencontres, un site de contenus pour adultes, une équipe universitaire ;
- sur qui : ses propres membres, un panel en ligne, un échantillon recruté au hasard ;
- avec quelle question : « en rêvez-vous ? », « l’avez-vous fait ? » ou « avec quelle intensité ? ».
Ce qui est courant, ce qui est rare : ce que mesure la recherche
En 2015, une équipe de l’Université du Québec à Trois-Rivières a posé la question autrement. Elle a interrogé en ligne 1 516 adultes, 799 femmes et 717 hommes, sur 55 fantasmes, puis classé chacun selon la part de répondants qui l’avaient.
Le résultat renverse l’image des listes de fantasmes « bizarres ». Seuls deux fantasmes sur 55 sont rares, et trente sont courants chez les femmes, chez les hommes ou chez les deux.
Les auteurs en tirent une recommandation : regarder l’effet d’un fantasme plutôt que son contenu. Un scénario peu partagé n’a rien d’inquiétant en soi, et un scénario banal peut peser s’il fait souffrir.
Une définition médicale jugée trop large
Sur les mêmes données, une seconde analyse a appliqué la définition de la paraphilie du DSM-5, le manuel américain de psychiatrie. 57 % des participants y répondaient, ce qui conduit l’auteur à juger ce critère trop inclusif.
| Catégorie | Part des répondants qui l’ont | Fantasmes concernés, sur 55 |
|---|---|---|
| Rare | 2,3 % ou moins | 2 |
| Inhabituel | 15,9 % ou moins | 9 |
| Courant | Plus de 50 % | 30, chez l’un des deux sexes au moins |
| Typique | Plus de 84,1 % | 5 |
Les thèmes qui reviennent le plus souvent
Dans l’enquête québécoise, les fantasmes jugés les plus intenses ne sont pas les plus spectaculaires. Les thèmes d’ambiance, de lieu, de romance et d’émotion arrivent devant les gestes sexuels eux-mêmes.
Parmi les scénarios sexuels, recevoir des caresses buccales est le plus intense, chez les femmes comme chez les hommes. Faire l’amour avec une autre personne que son ou sa partenaire, ou avec quelqu’un que l’on connaît, était si répandu que ces deux fantasmes ne distinguaient plus les répondants entre eux.
Nouveauté, partenaires, pouvoir, rôles
Ailleurs, le goût de la nouveauté revient sous d’autres formes. Aux États-Unis, sur 822 personnes en couple exclusif, 32,6 % plaçaient une relation ouverte, sous une forme ou une autre, dans leur fantasme préféré.
- plusieurs partenaires : le plan à trois revient dans les deux sondages cités plus haut, et mérite un article à lui seul ;
- le jeu de rôle : endosser un personnage, un costume ou un masque, le temps d’une soirée ;
- le pouvoir : dominer ou être dominé, dont les chiffres sont détaillés dans notre article sur le sadomasochisme ;
- le lieu : ailleurs que dans la chambre, parfois à la limite du regard des autres.
Le masque est l’accessoire de jeu de rôle le plus simple : il suffit à changer de personnage sans rien dire. Un masque vénitien à fleur de lys ou notre rayon masques vénitiens permettent d’essayer sans costume complet.

Fantasme femme, fantasme homme : ce qui diffère vraiment
Moins qu’on ne le dit, et pas toujours dans le sens attendu. Dans une étude où 96 étudiants notaient leurs pensées sexuelles pendant sept jours, les femmes et les hommes rapportaient autant de fantasmes.
La différence portait ailleurs : les hommes notaient davantage d’envies déclenchées par ce qu’ils voyaient ou entendaient. Le fantasme lui-même, né de l’intérieur, était aussi fréquent des deux côtés.
Fantasme femme : une grande variété
L’analyse québécoise par profils montre surtout une diversité plus grande chez les femmes. Selon les groupes de répondantes, le nombre de fantasmes jugés très intenses allait d’un seul à trente.
Une moyenne « des femmes » cache donc des profils très différents. Aucune liste ne décrit « le » fantasme féminin, et les répondantes de ces études sont pour la plupart de jeunes adultes d’Amérique du Nord.
Fantasme homme : plus tourné vers l’extérieur
Les hommes déclarent plus souvent des fantasmes qui sortent du couple. Dans une étude américaine sur 349 personnes en couple, 98 % des hommes et 80 % des femmes avaient fantasmé sur quelqu’un d’autre que leur partenaire en deux mois.
Les fantasmes de relation ouverte suivent la même pente : plus fréquents chez les hommes et les personnes non binaires que chez les femmes. Une synthèse de 2023 conclut pourtant à de nombreuses ressemblances entre les sexes, et à quelques différences notables.
Pour en parler en jouant, quand les mots manquent : coupons et dés coquins :
En parler à deux, ou le garder pour soi ?
Les deux sont légitimes. Un fantasme n’a pas besoin d’être confié pour exister, et certains gagnent même à rester un jardin secret.
Le partager peut aussi rapprocher. Dans l’étude américaine sur les fantasmes de relation ouverte, ceux qui en avaient parlé ou les avaient vécus décrivaient surtout des suites positives, à la hauteur de leurs attentes ou au-delà. Ce sont toutefois des personnes qui avaient osé, et le chiffre ne dit rien de celles qui y ont renoncé.
En parler sans en faire une demande
- à froid : hors du lit, à un moment calme, plutôt qu’au milieu d’un rapport ;
- par un ingrédient : une ambiance, un rôle, un mot, plutôt que tout le scénario d’un coup ;
- comme une confidence : on partage une image, on ne passe pas commande ;
- en accueillant toutes les réponses : un rire, un « pas pour moi », ou une envie en retour.
Écrire est une autre porte, quand la parole bloque. Notre article sur le sexto et l’accord avant la phrase montre comment proposer un message sans forcer la réponse.
Pour ranimer un désir qui s’émousse, notre article pour raviver le désir dans le couple propose d’autres pistes. Les jeux de couple servent aussi de prétexte : une carte ou un dé pose la question à votre place, et notre fiche sur les jeux coquins explique comment s’en servir.
Fantasmer sur quelqu’un d’autre pendant l’amour, est-ce tromper ?
Ce n’est pas ce que montrent les études : c’est l’un des fantasmes les plus partagés. Dans l’étude sur 349 personnes en couple, 87 % avaient eu ce type de fantasme en deux mois, et leur part augmentait avec la durée de la relation.
Pendant le rapport lui-même, l’imaginaire s’invite souvent. Dans une étude auprès de 178 adultes, 84 % disaient fantasmer au moins de temps en temps pendant l’amour.
Ce qui pèse vraiment : la culpabilité
Dans cette même étude, les personnes les plus coupables de fantasmer pendant l’amour fantasmaient moins, et se disaient moins satisfaites de leur sexualité. Elles jugeaient ces pensées anormales, rares et nuisibles au couple, même quand leur partenaire n’en savait rien.
À l’inverse, fantasmer sur son ou sa partenaire semble nourrir la relation. Une équipe israélienne a observé que ces fantasmes allaient de pair avec plus de désir et plus de gestes qui entretiennent le couple.
Fantasmes et masturbation : un lien dont on parle peu
Les fantasmes ne servent pas qu’à deux. Les chercheurs traitent à part ceux qui accompagnent la masturbation, et l’étude sur 96 étudiants les distinguait des fantasmes du quotidien.
Les hommes y rapportaient plus de fantasmes de masturbation que les femmes, alors que les fantasmes du quotidien étaient aussi fréquents des deux côtés. Ce résultat porte sur une semaine et un petit groupe d’étudiants : il décrit une tendance, pas une règle.
Un terrain d’essai, seul
Rêver une scène en solo permet de savoir ce qui attire, sans rien demander à personne. C’est aussi le seul cadre où un fantasme peut rester tel quel, sans négociation ni limite à fixer.
Certains l’accompagnent d’un objet, d’autres non, et ni l’un ni l’autre n’est un passage obligé. Un bandeau occultant suffit à couper la vue et à laisser l’imagination faire le reste.
Fantasmer, est-ce vouloir ?
Pas forcément, et c’est une conclusion de la recherche récente. Une synthèse publiée en 2023 note que ce qu’on imagine n’est pas toujours ce qui intéresse dans la réalité, ni ce que l’on fait.
Nos fiches sur le fétichisme et sur le candaulisme le disent aussi : on peut très bien en rester au fantasme. Les fantasmes de contrainte, fréquents en imagination selon plusieurs études, restent distincts de tout désir réel et ne sont jamais un acte.
Quand un fantasme dérange : culpabilité et signaux d’alerte
La plupart des fantasmes ne demandent rien d’autre qu’un peu de paix avec soi-même. La culpabilité a un coût : on l’a vu, elle va de pair avec une sexualité moins satisfaisante.
Quelques situations méritent pourtant d’en parler à un médecin, un psychologue ou un sexologue. Ces repères ne valent pas un diagnostic.
- une souffrance : le fantasme fait honte, angoisse ou isole durablement ;
- un envahissement : il prend une place que vous ne choisissez plus ;
- une pression : quelqu’un vous pousse à le réaliser sans votre accord ;
- l’envie d’imposer un fantasme à quelqu’un qui ne le veut pas.
Notre fiche sur le fétichisme détaille ce critère de souffrance, qui sépare une préférence d’un trouble. Un professionnel formé aux sexualités n’a pas à juger le contenu d’un fantasme : il s’intéresse à ce qu’il vous fait.
Réaliser un fantasme : à petits pas, avec un droit de s’arrêter
Si l’envie est partagée, rien n’oblige à jouer tout le scénario d’un coup. On commence par un détail, on en reparle, et chacun garde à tout moment le droit de s’arrêter.
- l’accord : un oui clair des deux, donné à froid, qui reste révocable ;
- un petit pas : un masque, une ambiance, un mot, avant tout un scénario complet ;
- un signal d’arrêt : un mot ou un geste convenu qui arrête tout, sans discussion ;
- un temps après : se dire ce qui a plu, et ce qui ne s’est pas passé comme prévu.
Le masque est un bon premier pas : il change l’ambiance sans engager à rien de plus. Un masque vénitien en dentelle rouge suffit, et notre guide d’achat des jeux coquins aide à choisir un premier jeu.
Quand le fantasme touche au pouvoir ou à la contrainte consentie, la méthode a ses propres pages : l’initiation au BDSM en couple et notre guide des accessoires BDSM. Le consentement y est traité en détail, mieux qu’un résumé ne le ferait.

Ce que valent les études sur les fantasmes
✅ Avantages
- Des seuils de fréquence définis avant l’analyse.
- Des questionnaires publiés, comparables d’une étude à l’autre.
- Des femmes et des hommes interrogés avec les mêmes questions.
⚠️ Inconvénients
- Des volontaires recrutés en ligne, plus ouverts que la moyenne.
- Surtout de jeunes adultes d’Amérique du Nord.
- Des réponses déclarées, sensibles à la gêne.
Retours d’expérience
Ce que rapportent les études citées, sans généraliser.
Peu de fantasmes vraiment rares
Sur 55 fantasmes, 2 seulement sont rares et 30 sont courants. Enquête en ligne auprès de 1 516 adultes au Québec.
Penser à un autre, très courant
87 % des personnes en couple interrogées avaient fantasmé sur quelqu’un d’autre en deux mois. Étude américaine auprès de 349 personnes.
La culpabilité pèse plus que le fantasme
Les personnes les plus coupables de fantasmer pendant l’amour se disaient moins satisfaites de leur sexualité. Étude auprès de 178 adultes.
Ces points viennent des études citées en fin d’article, pas de retours d’acheteurs — Intimae n’affiche pas d’avis clients non vérifiés.
Partager ou réaliser un fantasme, étape par étape
- Nommez ce qui vous attire. Une ambiance, un rôle, une sensation : l’ingrédient plutôt que tout le scénario.
- Demandez-vous si vous voulez le vivre. Certains fantasmes gagnent à rester des images, d’autres appellent un essai.
- Choisissez le moment. À froid, hors du lit, quand aucun des deux n’est pressé.
- Proposez sans demander. Une confidence, pas une commande : l’autre peut rire, refuser ou répondre par une envie.
- Commencez par un petit pas. Un masque, une ambiance ou un mot, avec un signal d’arrêt convenu.
- Reparlez-en après. Ce qui a plu, ce qui a gêné, ce que vous referiez ou non.
Pour un premier pas, à votre rythme : masque, bandeau et menottes douces :
Sources
- Fréquence et contenu : Joyal 2015 (PMID 25359122) ; Joyal 2015, Sex Med (PMID 26797067) ; Jones et Barlow 1990 (PMID 2360876) ; Lehmiller 2020 (PMID 32728869) ; Lehmiller et Gormezano 2023 (PMID 36436469). Limites : volontaires en ligne, surtout nord-américains.
- Couple et culpabilité : Hicks et Leitenberg 2001 (J Sex Res, 38) ; Cado et Leitenberg 1990 (PMID 2327895) ; Birnbaum 2019 (PMID 30122104) ; Critelli et Bivona 2008 (PMID 18321031). Limites : étudiants ou couples hétérosexuels, données déclarées.
- Sondages de plateformes : Wyylde (2024) et UfancyMe avec YouGov, cités par aufeminin et Femme Actuelle. Limites : populations propres à chaque site.
Commencer par un petit pas
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Voir les jeux de coupleQuestions fréquentes
Est-ce normal d'avoir des fantasmes sexuels ?
Oui. Dans les études, la grande majorité des adultes en ont : 84 % des 178 personnes d’une enquête américaine fantasmaient au moins de temps en temps pendant l’amour. Ce qui compte n’est pas d’en avoir, mais l’effet qu’ils ont sur vous.
Quels sont les fantasmes sexuels les plus courants ?
Dans une enquête québécoise sur 55 fantasmes, trente étaient courants. Les scènes d’ambiance, de lieu et de romance étaient les plus intenses, puis les caresses buccales reçues, et faire l’amour avec une autre personne que son partenaire était très répandu.
Un fantasme veut-il dire qu'on a envie de le faire ?
Pas forcément. La recherche montre que ce qu’on imagine n’est pas toujours ce qui intéresse dans la réalité, ni ce que l’on fait. Beaucoup de fantasmes restent des images, et c’est très bien ainsi.
Fantasmer sur quelqu'un d'autre, est-ce tromper ?
Les études ne le voient pas ainsi : 87 % des personnes en couple d’une étude américaine avaient eu ce fantasme en deux mois. Ce qui engage le couple, ce sont les actes et ce qui a été convenu, pas une image.
Faut-il partager ses fantasmes avec son ou sa partenaire ?
Ce n’est pas une obligation. Si vous le souhaitez, choisissez un moment calme, partagez un ingrédient plutôt que tout le scénario, et accueillez toutes les réponses, y compris un non.
Quand un fantasme doit-il inquiéter ?
Quand il fait souffrir, qu’il prend une place que vous ne choisissez plus, ou qu’il pousse à agir sans l’accord de l’autre. Un médecin, un psychologue ou un sexologue peut alors vous aider à y voir clair.
Les femmes ont-elles autant de fantasmes que les hommes ?
Oui pour les fantasmes eux-mêmes : une étude sur sept jours n’a trouvé aucune différence de fréquence. Les hommes rapportent en revanche plus de fantasmes tournés vers quelqu’un d’autre et pendant la masturbation.










