Histoire érotique travestie : vingt-quatre ans de mariage, et ses premiers bas à sa taille
J'ai quarante-neuf ans, Laurent en a cinquante-deux, et nous sommes mariés depuis vingt-quatre ans. Un mardi soir de fin octobre, sur le canapé du salon, une tisane à la main, il m'a avoué qu'il aimait porter des bas. Pas une fois, pas par jeu : il aimait ça, depuis longtemps.
Voici notre histoire de travesti à nous, si l'on tient à lui donner ce nom : celle de ses premiers bas à sa taille, choisis à deux. Et de ce que ça m'a fait, à moi, de le regarder les porter.
Ce qu'il n'avait jamais osé me demander
Ce mardi-là, il pleuvait un peu, et nous avions éteint la télévision. Laurent avait préparé deux tisanes, verveine pour moi, tilleul pour lui. Nous étions assis sur le canapé de velours vert sombre, celui qui garde la chaleur comme une bête endormie.
Il tournait sa tasse entre ses mains depuis un moment. Je connais ce geste. C'est celui d'avant les mauvaises nouvelles, d'avant le jour où il m'avait annoncé son licenciement, d'avant la mort de son père. J'ai posé ma tasse et j'ai attendu, le cœur un peu serré.
« Il faut que je te dise quelque chose. Ce n'est pas grave. Enfin, je crois. »
Il a pris une inspiration, il a regardé ses genoux, et il l'a dit d'une traite, comme on saute dans l'eau froide. Il aimait porter des bas. Des bas de femme, en nylon, avec une couture derrière. Il y pensait depuis des années, et il n'avait jamais trouvé ni le moment ni les mots.
J'ai attendu la suite. Il n'y avait pas de suite. Pas de maîtresse cachée, pas de double vie, pas de compte en banque vidé. Juste un homme de cinquante-deux ans, rasé de près, en pull camionneur, qui venait de me confier le seul secret qu'il gardait depuis vingt-quatre ans.
Je crois que j'ai ri. Pas de lui : de soulagement, parce que j'avais imaginé bien pire en le voyant tourner sa tasse. Il a ri aussi, un rire nerveux, puis il a dit qu'il avait eu peur que je parte. J'ai pris sa main. Ses doigts étaient froids malgré la tisane.
« Depuis quand ?
— Longtemps. Je ne sais pas dire depuis quand. Il y a une dizaine d'années, j'en ai acheté une paire au supermarché, en cachette. Taille unique. Elle a filé au genou avant que j'arrive à la monter. Je l'ai jetée le lendemain. »
C'est cette image qui m'a serré le cœur, plus que l'aveu : mon mari seul dans la salle de bains, avec des bas trop petits qui se déchirent, et la poubelle le lendemain matin. Vingt-quatre ans de mariage, et il avait vécu ça sans moi.
Je lui ai demandé ce qu'il aimait, exactement. Il a cherché ses mots. Ce n'était pas l'idée de ressembler à une femme, ni d'en devenir une : il ne voulait pas d'autre prénom, pas de perruque, pas de maquillage. C'était la sensation. Le nylon sur la peau, et cette couture qui remonte derrière la jambe.
« Et que je te regarde ?
— Oui. Si tu veux. Seulement si tu veux. »
Je ne savais pas encore ce que j'en pensais. Je savais seulement que je ne voulais plus qu'il soit seul, dans une salle de bains, avec des bas qui filent.
« On va t'en trouver à ta taille. »
Il m'a regardée comme on regarde quelqu'un qui vient de vous rendre quelque chose. Nous nous sommes donné une règle, une seule, que nous avons tenue : à chaque étape, chacun pourrait dire non, ou s'arrêter, sans avoir à se justifier. C'est lui qui l'a proposée. Je l'ai acceptée.
Une paire à sa taille, choisie à deux sur le canapé
Nous avons cherché le soir même, sur le canapé, l'ordinateur posé sur mes genoux, sa tête presque sur mon épaule. Il n'osait pas toucher le pavé tactile. C'est moi qui faisais défiler les pages, et c'est peut-être pour ça que tout a été si simple : j'avais l'air de faire les courses.
Il avait d'abord lu une fiche sur la lingerie pour homme, et nous avons jeté un œil au rayon des tenues sexy pour homme. Strings, bodies en résille : il a secoué la tête à chaque photo.
« Ce n'est pas ça. Moi, ce sont les bas. Des vrais. »
Alors nous sommes allés au rayon des bas et bas résille. Et le vrai problème est apparu tout de suite, celui que les histoires ne racontent jamais : la taille. Laurent mesure un mètre quatre-vingt-deux et chausse du quarante-quatre. Beaucoup de paires annonçaient une taille unique.
Taille unique, c'est-à-dire la mienne. Il a fallu trois pages pour trouver ce que nous voulions sans le savoir : la mention grande taille, avec le mot réglable juste à côté.
C'était une paire de Leg Avenue, noire, avec une couture arrière marquée et un haut en dentelle. J'ai lu la fiche à voix haute, comme une notice de pharmacie : cent pour cent polyamide, grande taille réglable.
« Le polyamide, c'est du nylon, a dit Laurent, très sérieux. »
J'ai ri, il a ri aussi, et quelque chose s'est détendu entre nous. Nous n'étions plus en train de résoudre un secret. Nous étions un couple qui choisit une paire de bas, un mardi soir, en finissant une tisane froide.
La fiche disait aussi que la couture demande un petit ajustement pour rester bien droite, et qu'on porte volontiers ces bas avec un porte-jarretelles. Nous n'en avions pas. Nous avons décidé de voir d'abord, et commandé la paire seule, livrée le samedi suivant.
Avant de fermer l'ordinateur, je lui ai demandé s'il était sûr. Il a dit oui. Puis il a ajouté qu'il pouvait encore annuler la commande, et que je pouvais encore changer d'avis. Je n'ai pas changé d'avis. Je me suis surprise, au contraire, à compter les jours jusqu'au samedi.
Ma crème à raser, au bord de la baignoire
Le colis est arrivé le samedi matin, dans un carton neutre sans un mot dessus. Laurent l'a posé sur la commode de l'entrée et ne l'a pas ouvert de la journée. Le carton a attendu toute la journée.
Vers neuf heures et demie du soir, il est venu me trouver. Il voulait se raser les jambes avant d'enfiler les bas. Je lui ai dit que rien ne l'y obligeait. Il a répondu qu'il voulait sentir le nylon sur la peau, pas sur ses poils, et qu'il voulait que je sois là.
Dans la salle de bains, j'ai sorti ma crème à raser, celle que j'utilise depuis des années : une Kama Sutra à la noix de coco et à l'ananas, en flacon pompe de 250 ml. Je l'ai posée debout sur le rebord émaillé de la baignoire, entre la serviette blanche pliée et le verre à dents.
Au-dessus du miroir, à droite, l'applique jetait une lumière chaude sur le carrelage crème. C'était la seule lumière allumée. J'avais déjà ma nuisette de satin champagne et les cheveux relevés. Laurent s'est assis sur le bord de la baignoire, les pieds dedans, le pantalon de pyjama roulé au-dessus des genoux.
« Tu veux que je reste ?
— Oui. Reste. »
Je me suis assise à l'autre bout du rebord. J'ai lu l'étiquette pour le plaisir de le taquiner : spécialement formulée pour les peaux féminines, adaptée aux zones intimes et sensibles. Ses tibias, lui ai-je dit, n'avaient donc rien à craindre. Il a souri sans lever les yeux.
Il a fait exactement ce que dit le flacon. Une noisette de crème sur la peau mouillée, étalée en couche généreuse, puis une lame neuve, dans le sens du poil, de la cheville vers le genou. La mousse sentait la noix de coco. Il avait l'air d'un homme qui repeint une porte, appliqué et un peu inquiet.
À un moment, la mousse sur le dos de la main, il a voulu reprendre de la crème, et ses doigts se sont arrêtés sur la pompe, sans appuyer. Il m'a regardée. Je crois qu'il vérifiait que j'étais toujours là, que je n'avais pas changé d'avis entre deux passages de lame.
Je n'avais pas changé d'avis. Je regardais apparaître, sous la mousse, des jambes que je connaissais depuis vingt-quatre ans et que je n'avais jamais vraiment vues. Plus pâles que je ne le croyais, avec un grain de beauté au mollet gauche dont il ignorait l'existence.
Il a rincé à l'eau tiède et tamponné la peau avec la serviette, sans frotter. Ses tibias étaient un peu rouges. Je lui ai tendu mon spray après-rasage pjur Med, celui que je garde pour les aisselles : aloe vera, provitamine B5, sans odeur. Une fine couche sur la peau fraîchement rasée, sans rincer.
« Ça ne pique pas, a-t-il dit, étonné. »
Nous avons attendu, assis côte à côte sur le bord de la baignoire, que la peau ne chauffe plus. Puis il est allé chercher le carton.

Se raser avant les bas. Rien n'y oblige. Si on le fait : une crème à raser sur peau humide, une lame propre, dans le sens du poil, puis un rinçage à l'eau tiède et un après-rasage apaisant en fine couche, sans rincer. On attend que la peau ne chauffe plus avant d'enfiler le nylon. Et une huile de massage reste sur la peau : jamais comme lubrifiant intime.
Le nylon sur une peau qui n'en avait jamais porté
Il a voulu les enfiler au salon, sur le canapé de velours vert, là où il me l'avait dit. Il avait mis une chemise blanche, la belle, ouverte au col, qui lui tombait à mi-cuisse, et rien d'autre. Il était à peu près dix heures du soir.
Une seule lampe était allumée, le lampadaire à abat-jour de tissu, à gauche du canapé. Sa lumière ambrée faisait briller le velours et laissait le reste du salon dans la pénombre : la bibliothèque, la table basse vide, les murs crème. Personne d'autre que nous, et la porte fermée.
Il a pris le premier bas, il l'a regardé, il l'a tourné dans tous les sens. Je lui ai montré comment le rouler entre les pouces jusqu'à la pointe, puis le dérouler sur le pied, la cheville, la jambe, sans tirer. Il a ri de sa maladresse. Je n'ai pas ri de lui. J'ai ri avec lui, ce n'est pas la même chose.
Le nylon est monté sur la cheville, le mollet, le genou. Il a cessé de respirer une seconde. Puis il a dit, très bas, que c'était exactement ça. Frais d'abord, puis tiède. Et sur la peau qu'il venait de raser, une douceur qu'il ne savait pas décrire, comme une seconde peau plus lisse que la sienne.
La grande taille réglable tenait sa promesse : le haut en dentelle arrivait bien sur la cuisse, sans comprimer, et la couture remontait le long du mollet. Un peu de travers. Comme l'annonçait la fiche, il a fallu un petit ajustement pour qu'elle reste droite, et c'est moi qui l'ai fait, du bout des doigts.
Sans porte-jarretelles, le bas glissait un peu dès qu'il bougeait. Il l'a remonté trois fois, avec une concentration de chirurgien. La quatrième, il a renoncé, il a croisé les jambes, et la dentelle a disparu sous le pan de la chemise. Ses pieds en bas noirs reposaient sur le tapis.
« Il nous faudra un porte-jarretelles. »
Nous avons ri tous les deux, et je me suis blottie contre lui, la tête sur son épaule. De là, je voyais ses jambes croisées dans la lumière du lampadaire. Des jambes d'homme, avec leurs genoux et leurs mollets d'homme, dans des bas noirs. Un homme en bas, simplement.
Il n'y avait ni perruque, ni rouge à lèvres, ni autre prénom. Il ne jouait aucun rôle, et moi non plus. C'était seulement Laurent, avec ce sourire un peu intimidé que je ne lui connaissais plus.
Et c'est là que j'ai compris une chose que je n'avais pas prévue. Je m'étais préparée à être gentille, compréhensive, à l'accompagner. Je ne m'étais pas préparée à être troublée. Or je l'étais. Cette couture noire sur son mollet me faisait l'effet d'une phrase qu'on relit deux fois.
Je ne saurais pas dire ce qui me plaisait le plus. Sa timidité, peut-être, ou le fait qu'il me laisse le regarder. Après vingt-quatre ans, on lit des articles pour raviver le désir dans le couple. Cette fois, le désir venait de ses jambes à lui.
J'avais toujours cru que la lingerie servait à plaire à l'autre ; j'avais lu des pages sur l'art de séduire avec la lingerie. Laurent ne cherchait à séduire personne. Il les portait pour lui. C'est peut-être pour ça qu'il était si beau à regarder.
« Ça va ? ai-je demandé.
— Ça va. Et toi ? »
J'ai posé ma main sur son genou, sur le nylon, et je lui ai répondu que j'avais envie qu'on monte. Il m'a demandé si j'étais sûre. J'ai dit que oui, et qu'il pouvait garder les bas s'il le voulait. Il le voulait.
Le seul rouge à lèvres de la soirée
Dans la chambre, j'ai allumé la lampe de chevet à l'abat-jour de lin, sur ma table de nuit, à gauche du lit. Rien d'autre. Laurent s'est allongé sur le dos, la chemise ouverte, ses jambes en bas noirs sur le drap blanc. Il y avait un verre d'eau près de la lampe, comme tous les soirs.
J'ai sorti de la commode une petite huile de massage au caramel, d'Eros, trouvée au rayon des huiles de massage et jamais ouverte : sésame, jojoba, amande, cinquante millilitres. L'odeur de caramel a rempli la chambre. J'en ai versé quelques gouttes au creux de ma main et je l'ai réchauffée entre mes paumes, comme dit le flacon.
Je n'ai mis d'huile que sur la peau nue, au-dessus de la dentelle, sur le haut des cuisses. Sur le nylon, je n'ai fait que glisser les mains, essuyées, du genou à la cheville. J'avais appris ces gestes dans une fiche sur le massage érotique, il y a longtemps, et je ne m'en étais presque jamais servie.
Il fermait les yeux. Je sentais son souffle changer sous mes mains, et le mien aussi. Le désir était monté chez moi d'un coup, comme ça arrive rarement après vingt-quatre ans, et cette fois c'était moi qui avais envie de quelque chose de précis.
J'ai ouvert le tiroir de ma table de nuit en noyer et j'en ai sorti mon petit vibromasseur, un Mia 3 de Lelo, violet, qui a exactement la forme d'un rouge à lèvres. Je l'ai posé debout sur la table de nuit, à côté du verre d'eau, et je l'ai effleuré du bout des doigts avant de le prendre.

Laurent a ouvert un œil, il a vu le petit tube violet dans la lumière de la lampe, et il a souri.
« Le seul rouge à lèvres de la soirée. »
C'était vrai. Lui n'en avait pas voulu, et celui-là ne se met pas sur les lèvres. Il fait onze centimètres, il est en silicone et en ABS, mat, avec deux boutons et huit modes de vibration. Je l'avais rechargé la veille sur son câble USB, comme un téléphone, sans savoir pourquoi.
Je lui ai demandé s'il voulait toujours, lui aussi. Il a dit oui, et que le Mia était pour moi, seulement pour moi. Il n'était question d'aucun jouet sur lui ce soir-là, ni d'aucun rôle. Il voulait rester comme il était : en bas noirs, à côté de moi.
Avec un jouet en silicone, on ne prend pas n'importe quel gel. J'avais dans le tiroir un lubrifiant à base d'eau, le Bioglide Safe de Joydivision, compatible avec les préservatifs en latex. Je l'avais choisi au rayon des lubrifiants à base d'eau, après avoir lu comment utiliser un lubrifiant à base d'eau.
J'ai posé la pointe du Mia là où la fiche dit de la poser, sur le clitoris, et j'ai fait défiler les modes jusqu'au troisième. Il est presque silencieux. Laurent me regardait, je le regardais, ses jambes noires sur le drap, et pour une fois aucun de nous deux n'était spectateur de l'autre.
Je ne raconterai pas la suite en détail. Il y a des choses qui appartiennent à une chambre. Je dirai seulement qu'à un moment je l'ai attiré sur moi, qu'il est venu en moi lentement, ses jambes en bas contre les miennes, et que le nylon sur ma peau nue était une sensation que je n'avais jamais connue.
Le reste, je le garde. Il riait à la fin, d'un rire épuisé, contre mon cou. Le petit tube violet avait roulé sur le drap. La lampe était toujours allumée.

Les bas pliés sur la chaise, le lendemain
Le dimanche matin, les bas étaient pliés sur la chaise de la chambre, l'un sur l'autre, la couture bien à plat. Ce n'est pas moi qui les avais pliés. Laurent s'était levé avant moi, il avait fait le café, et il les avait rangés là comme on pose une chemise qu'on remettra.
Avant le petit déjeuner, j'ai nettoyé le Mia avec le spray désinfectant de Mixgliss, compatible avec le silicone : cinq ou six pulvérisations, quelques minutes d'attente comme l'indique le flacon, puis je l'ai soigneusement essuyé et laissé sécher sur une serviette propre.
Dans le tiroir, à côté, attendait le nettoyant à l'arbre à thé d'Excite, sans alcool, qui respecte le silicone lui aussi. J'avais tout pris au rayon désinfection et entretien, après avoir lu le guide du nettoyage.
Pendant que je rangeais le Mia, Laurent avait rouvert l'ordinateur sur la table de la cuisine. Il ne disait rien. Il a seulement tourné l'écran vers moi : une autre paire de Leg Avenue, en résille à petite maille, avec une bordure de dentelle, grande taille réglable elle aussi. Cent pour cent nylon, cette fois.
« Pour la prochaine fois. Si tu veux qu'il y ait une prochaine fois. »
Il tenait sa tasse de café sans la tourner, cette fois. Je lui ai dit qu'il y aurait une prochaine fois. Et que la prochaine fois, c'est moi qui choisirais la couleur du porte-jarretelles. Il a ri. Nous avons passé la commande ensemble, à deux devant le même écran, comme le premier soir.
Je repense souvent à ce mardi soir, à la tasse qu'il tournait entre ses mains. À ce qu'il avait imaginé que je dirais. Il avait eu peur que je parte, que je me moque, que je le regarde autrement. Je le regarde autrement, c'est vrai. Mais pas comme il le craignait.
Je n'ai pas découvert un autre homme. J'ai découvert un morceau de celui que j'aime, qu'il avait gardé vingt-quatre ans pour lui, et ce que ça me fait quand il me laisse le regarder. Ses bas sont rangés dans le tiroir du haut, à côté de mes collants. Personne d'autre ne le sait. C'est très bien comme ça.
FIN
À lire ensuite
Envie de choisir une première paire, à deux ?
Une paire de bas en grande taille réglable, une crème à raser douce et un peu de patience suffisent souvent. Le reste se décide à deux, au rythme de celui qui les porte, et chacun peut s'arrêter quand il veut. Voir les bas et bas résille ou les huiles de massage.
Questions fréquentes
Qu'est-ce qu'une histoire érotique de travesti ?
Une histoire érotique de travesti est un récit où un personnage porte des vêtements associés à l'autre sexe, et où cette tenue fait partie du désir. Ce récit travesti raconte un homme marié qui porte des bas, avec le consentement et le regard bienveillant de sa femme, sans humiliation ni rôle imposé. Pour les pièces pensées pour les hommes, notre fiche sur la lingerie pour homme fait le point.
Travestissement et identité trans, est-ce la même chose ?
Non. Le travestissement désigne le fait de porter des vêtements associés à l'autre sexe ; il ne dit rien, à lui seul, de l'identité de genre de la personne. Un homme qui aime porter des bas peut se sentir pleinement homme. L'identité trans est une autre réalité, que seules les personnes concernées peuvent définir. Ce récit parle d'un goût vestimentaire et du désir d'un couple, pas d'une transition.
Comment choisir des bas à la taille d'un homme ?
Cherchez la mention grande taille, de préférence réglable : une taille unique convient souvent mal à une jambe d'homme, plus longue. Vérifiez la matière, polyamide ou nylon, le haut en dentelle et la façon de les tenir : certains bas se portent avec un porte-jarretelles, comme le précise leur fiche. Le rayon des bas et bas résille indique la taille de chaque paire.
Faut-il se raser les jambes avant de porter des bas ?
Non, ce n'est pas obligatoire : c'est une question de sensation. Si vous le faites, appliquez une crème à raser sur peau humide, utilisez une lame propre, rasez dans le sens du poil, rincez à l'eau tiède, puis vaporisez un après-rasage apaisant en fine couche. Attendez que la peau ne chauffe plus avant d'enfiler le nylon. Un massage peut suivre : notre fiche sur le massage érotique en donne les gestes.
Comment réagir quand son conjoint avoue aimer la lingerie ?
Écoutez d'abord, sans moquerie ni drame. Demandez-lui ce qu'il aime vraiment, la sensation du tissu ou le fait d'être regardé, et dites ce que vous ressentez. Rien ne doit devenir un rôle imposé : une féminisation consentie se construit à deux, et chacun garde le droit de dire non à chaque étape. Notre article pour raviver le désir dans le couple propose d'autres pistes.
Peut-on utiliser une huile de massage avec des bas ou un sextoy ?
Sur la peau, oui, en évitant le nylon, qu'elle peut tacher. Une huile de massage ne sert jamais de lubrifiant intime : les corps gras fragilisent les préservatifs en latex. Avec un jouet en silicone, choisissez un lubrifiant à base d'eau, qui respecte la matière. Notre fiche pour utiliser un lubrifiant à base d'eau et le guide d'achat des lubrifiants aident à choisir.







